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Je veille… culturelle !

Pourquoi la Passe-miroir commence à me prendre le choux

Hello la compagnie ! Il fait beau, il fait chaud, les vacances arrivent ou sont passées par là, quel meilleur moment pour la traditionnelle lecture plaisir, celle qui ne prend pas la tête comme on dit ?

En ce qui me concerne j’ai mis à profit mon temps pour lire le dernier tome de la Passe-miroir de Christelle Dabos. Vous savez, LA nouvelle série fantasy jeunesse française (le premier tome a tout de même quelques années maintenant). Celle que Gallimard n’hésite plus à comparer à notre petit Potter. C’est pourquoi je me décide à vous pondre ce petit billet car je suis assez agacée.

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Qu’est-ce qui cloche dans cette sympathique tétralogie qui caracole au top des ventes ? Qu’est-ce qui me dérange ? Et bien tout d’abord je tiens à dire qu’il s’agit d’une série portée par les professionnels du livre, libraires et bibliothécaires depuis sa sortie, ce qui m’a poussé à une certaine exigence.

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Bibliothèque : maillon faible de la chaîne du livre ?

Salut la compagnie ! Bon je suis clairement à la bourre par rapport à mon programme, mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais… Aujourd’hui je voudrais vous parler de cette épée de Damoclès qui plane au-dessus de nos têtes de bibliothécaires. Je veux parler de l’entrée fracassante de la SCELF dans le décors des bibliothèques : la Société Civile des Editeurs de Langue Française. Il y a quelques mois encore, j’ignorais tout de cette structure, et vous aussi certainement. Et pour cause, on n’avait pas grand chose à voir avec cette société.

Or, elle est désormais chargée de collecter les droits d’auteurs sur les lectures publiques en lieu et place de la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques). Il s’agit d’une société qui regroupe les plus gros éditeurs français. Soit, jusque là pas de quoi s’affoler me direz-vous. Sauf que, sauf que… En reprenant ce rôle, la SCELF s’est fendu d’un courrier aux mairies en novembre dernier, notamment pour leur dire que désormais toute lecture publique fera l’objet d’une tarification et d’une demande préalable aux éditeurs, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent.

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Désherbage, sujet sensible !

Salut mes vilains petits rats ! Je rebondis sur un article qui a remué la réseau-sphère la semaine passée, tant le grand public que les professionnels, pour vous faire un petit point sur le mal-aimé désherbage.

Je veux parler de cette honteuse bibliothèque universitaire qui a eu le culot de pilonner

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des livres et d’interdire aux étudiants de les récupérer. Le « scandale » paru dans la Nouvelle république et repris dans plusieurs journaux locaux a tout de même été partagé plus de 1000 fois depuis la page de la Demeure du chaos, sans parler des groupes de bibliothécaires, libraires, lecteurs sur Facebook et Twitter… C’est dire si le sujet est allergène pour le public.

« Desherber », mais qu’est-ce donc là ? Derrière ce vocable jardinier, se cache en effet une pratique presque tabou du bibliothécaire. L’enssib nous en donne la définition suivante :  Le désherbage consiste à retirer des rayonnages en magasin ou en libre-accès les documents qui ne peuvent plus être proposés au public. Oui, vous l’aurez compris, les bibliothécaires jettent des livres (enfin, pas que, mais ça on verra plus tard).

Mais tout d’abord jetons un oeil aux réactions que peuvent susciter un pilon massif chez le public.

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Petite sélection féministe pour les nul-le-s

Article opportuniste s’il en est, je profite de la fameuse journée des droits des femmes  (et non journée de la femme s’il vous plaît) pour vous proposer une petite sélection d’ouvrages récents en mode « féminisme pour les nuls-le-s ». Pas mal de BD et un essai pour vous immerger dans les problématiques actuelles des femmes qui m’ont marquées.

Parce que fort heureusement (ou malheureusement selon le point de vue) le sujet s’est pas mal développé ces dernières années.  La mobilisation de chacun est en effet importante car tout indique que dans le combat pour l’égalité ce sont les mentalités les plus longues à changer. Inutile de vous faire un topo sur les salaires, le plafond de verre, la culture du viol, le droit à l’avortement, l’éternelle culpabilité féminine, les mariages forcés, l’excision, les média s’en chargeront pour moi.

Personnellement c’est par petites touches que mon attention à la condition des femmes (la mienne au passage) s’est aiguisée. Et une fois qu’on a ouvert les yeux sur certains phénomènes, il est dur de les refermer…

Voici donc du plus « grand public » au plus « pointu » six livres que je conseille à toute personne néophyte (j’adore ce mot ^^). Il en manque ? N’hésitez pas à partager vos incontournables !

Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichie

Ce discours de l’écrivaine africaine Chimamanda Ngozi Adichie est une petite pépite qui parlera à chacun-e. En une cinquantaine de pages elle a su trouver les mots pour nous dire pourquoi aujourd’hui le féminisme doit continuer d’exister et doit être l’affaire de tous. C’est lu en une petite demi-heure, avec le plaisir d’un récit plein d’anecdotes convaincantes. Si vous ne le trouvez pas en bibliothèque, il ne coûte que 2€ alors pas d’excuse ! L’écrivaine a d’ailleurs récidivé avec une lettre à une amie sur l’éducation féministes des  petites filles.

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Alerte aux fausses infos !

Internet nous donne accès à des myriades d’informations aux sources variées et parfois, il faut le dire, foireuses. Le pire des cas étant l’intox malveillante pure et dure. Ces dernières semaines ont vu remonter pas mal d’initiatives des média pour endiguer la menace des fausses infos (autrefois appelées rumeurs) et sites peu fiables.

Pas mal d’articles sont parus sur le sujet, vous trouverez donc ici une synthèse des possibilités actuelles pour lutter contre ce fléau informationnel.

Se mobiliser contre les « fake news »

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Les fausses infos ont toujours existé, mais elles sont aujourd’hui d’autant plus pénibles qu’elles se diffusent vitesse grand V et que l’on a la fâcheuse tendance en tant qu’internaute à croire tout ce que est dit en ligne alors que n’importe qui peut ouvrir un site, poster une vidéo, bref : s’exprimer. Qu’on le dise donc une bonne fois pour toute : ne pas prendre pour argent comptant une information simplement parce qu’on la lit ou qu’une de nos connaissances la diffuse.

Je dois dire que ce sujet m’interpelle personnellement car il m’est arrivé de vérifier les sources de publications Facebook d’amis (qui ont la tête sur les épaules) et de me rendre compte que le contenu qu’ils partageaient en toute bonne foi provenait d’une source douteuse. Une fois l’erreur ou l’intox reconnue, combien de personnes ont tout de même vu ce contenu avant de savoir qu’il n’était pas fiable ? C’est à chacun de nous d’être vigilant sur ce point et donc de sensibiliser notre entourage aux bonnes pratiques.

Professionnellement je pense qu’il est évidemment dans nos cordes de bibliothécaires d’avoir un œil sur cette importante question. Notre public est tous les jours soumis à des recherches plus ou moins hasardeuses sur le net et sur les réseaux sociaux et il est très intéressant pour nous de continuer à se positionner comme des professionnels de la recherche documentaire, notamment dans le cadre des nombreux ateliers autour du numérique qui existent. Peu importe le support, seul le résultat compte. 😉

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Interlude littéraire : Le club des punks contre l’apocalypse zombie

couv-apocalypsezombieVous en avez marre des vieilles histoires de zombies ? Vous avez fait une overdose de Walking dead, des héros moralisateurs gerbants ?  Ce livre est fait pour vous !

Parmi mes envies pour 2017, introduire un peu de littérature dans le blog et partager quelques coups de cœur. C’est aujourd’hui chose faite ! En espérant que mes propositions puissent vous inspirer. 😉

Le pitch  de départ c’est la fin du monde, les zombies sont apparus sans qu’on sache pourquoi. A Paris, dans un squat sur les hauteurs de Montmartre, le club des punks va t-il résister à cette apocalypse ? Il va falloir rationner bières et acides !

Pourquoi ça m’a plu : le scénario est plein de surprises et propose une belle alternative aux traditionnelles « zombinades ». Lire la suite

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